Rémy : Céline ? Que fais-tu ici ? Je t'ai déjà dit de ne plus revenir ! Et nous ne sommes plus fiancée !
Céline : Je... (Se retournant vers moi) Je t'avais dit qu'il ne fallais pas que je vienne...
Gaby : Je ne t'ai pas forcée, tu es rentré par toi-même. Je t'ai juste dit de rester c'est tout, car je pensais que tu étais vraiment sa fiancée.
Rémy : Bon, Céline. C'est gentil de ta visite, mais je mange au restaurent avec ma fille ce soir. Au revoir. S'exclama-t-il furieux.
Céline : Je ne voulais...Excuse moi. Je pars.
Gaby : Non, Céline ! Reste donc, m'exclamai-je furieuse à mon tour.
Rémy : Jeune fille, monte dans ta chambre tout de suite.
Gaby : J'espère que tu blagues hein ?
Rémy : J'ai l'air de rigoler ?
Gaby : Pardon... Mais, je ne monterai pas avant qu'on ne met expliquer se qu'il ce passe.
Céline : Peu importe. Je venais te rendre ta clé. Tient. Et au revoir.
Rémy : Au revoir. Murmura-t-il.
Gaby : Je devrais peut-être monter. Hum... Papa, je serais dans ma chambre.
Rémy : Non, on part maintenant.
Céline partie en me regardant. Je lui lançai un petit désolé.
Céline : Non ! Tu n'as pas à t'excuser. Tu ne pouvais pas savoir.
Céline partie. Pour de bon, je crois.
Rémy : On y va. Dit-t-il d'une voix énervé.
Gaby : Oui. Je monte vite fais.
Rémy : Heureusement, que vous n'avez rien préparé !
Je ne répondis pas et monte directement dans ma chambre. Je pris mon sac et redescendis.
Gaby : Je suis prête.
Rémy : Bien. Allons-y alors.
Nous montons donc, dans sa voiture.
Gaby : Papa ?
Rémy : Oui ?
Gaby : Eh bien... Je me demandais... Si...
Rémy : Si je pouvais t'expliquer ?
Gaby : Oui, s'il te plaît.
Rémy : Eh bien, c'est tout simple, elle ma tromper et après elle vient s'excuser c'est trop facile...
Gaby : Je comprends, ne t'en fais pas. Bon, changeons de sujet. Où mangeons-nous ce soir ?
Rémy : Comme tu veux.
Gaby : Je ne connais rien ici.
Rémy : Eh, je n'habite pas dans le trop du cul du monde. Il y a tous les restaurants.
Nous rions un petit moment, lorsqu'il se gara sur un parking.
Gaby : Eh, je croyais que c'était moi qui choisissais ou on manger ?
Rémy : Trop lente.
Gaby : Oui, c'est quoi sa ? Sa ressemble à un truc pour les sans domiciles fixe.
Rémy : Sois gentille veux-tu ?
Gaby : Je ne fais que constater ce que je vois, rien de plus.
Mon père ne répondit pas. Nous sortîmes de la voiture.
Rémy : Sois gentille hein ?
Gaby : Chouette, je vais manger avec les sdf.
Rémy : Tais-toi veux-tu.
Gaby : Et, si je ne veux pas ?
Rémy : Gaby, s'il te plaît.
Gaby : Pardon.
Rémy : Entrons dedans.
Gaby : Oui.
Les lumières étaient éteintes.
Gaby : Papa, c'est fermé non ?
Rémy : Pourquoi ?
Gaby : Y'a pas de lumières.
Rémy : Cela, ne veut rien dire.
Gaby : Bon, tu es gentil, mais tes sdf ne sont pas là. Aller papa, vient on va dans un vrai restaurant.
Rémy : Non. Passe devant s'il te plaît.
Gaby : Pourquoi ? Comme sa, si y'a un sdf enragé c'est sur moi qui sautera ?
Rémy : Mais, non. Ma fille, il y a des jours ou tu me fais peur quand même ><.
Gaby : Moi aussi je t'aime papa.
Rémy : Hors sujet la... Mais moi aussi je t'aime. Bon, aller passe.
Je rentrais dans cette sorte de « restaurant ».
Gaby : Youpi, ils sont tellement pauvres qu'ils ne connaissent pas la lumière. Ils tuent sérieux.
Rémy : Avance.
Gaby : J'aimerai bien. Mais, je suis tellement maladroite que je risquerai de tomber, je te rappelle qu'il fait noir.
Rémy : Avance tout droit.
Gaby : Comment tu arrives à y voir ? Papa, est-tu un chat ?
Rémy : Miaou! Comme tu le vois, je suis un chat.
Gaby : Hahaha, pas marrent.
Rémy : Ha bon ? Je croyais.
Mon père me poussa pour que j'avance. J'avança avec les mains de mon père sur ma taille pour ne pas que je tombe.
Gaby : Papa, ton couloir il me fait peur. Il est long.
Rémy : Tourne là.
Gaby : Dans cette salle ?
Rémy : Oui. Entre.
Gaby : Je... Je n'aime pas trop Papa.
Rémy : Mettrais-je ma propre fille en danger ?
Gaby : Non.
Rémy : Alors ?
Gaby : Ok.
Je poussai la porte lentement. Et la lumière s'alluma et plein de monde me cria : Bienvenue Gaby !! J'interrogeai mon père du regard. Il se contenta de me lancer un sourire.
Je leur lançai un petit bonjour par politesse. Je ne reconnaissais personne. Mon père parti tout de suite danser avec les invités. Moi, je m'assis sur le sofa, en les regardants s'amuser. Je repensai à ma mère n'empêche. Je l'ai laissé seul. Je l'ai ABANDONNÉE. Une voix masculine me ramena à moi.
... : Bonsoir, je vous dérange peut-être ?
Gaby : Je... Non. Je pensai. Vous cherchez quelqu'un ?
... : Je viens me présenter surtout.
Gaby : Oh, je vois. Moi c'est Gaby.
... : Et moi je m'appelle Alexandre mais appelle moi Alex.
Gaby : J'ai 14 ans et toi ?
Alex : 21 ans. Veux-tu que je te présente à mes amis ?
Gaby : Si tu veux.
Alex : Tu n'as pas l'air contente, je me trompe ?
Gaby : Non et oui. Présente moi donc à tes amis.
Alex : Vient.
Il me prit la main et m'emmena vers la table ou ce trouvait une fille avec un garçon.
Alex : Gaby ?
Gaby : Oui ? Pardon.
Alex : Ce n'est pas grave. Voici ma s½ur Julie et mon meilleur ami David.
Julie : Enchantée miss.
Gaby : De même.
Alex : Assis-toi non ?
Gaby : Oui... Je reviens, mon téléphone sonne.
David : Pas de problème. Et enchanté enfaîte
Gaby : De même.
Je partie dans le couloir sombre et répondis.
Gaby : Allo ?
... : Ma chérie ?
Gaby : Oh, maman, sa me fais plaisir de te parler !
Maman : A moi aussi. Tu me manques tu sais !
Gaby : Tu me manques aussi, maman. Je m'en veux de t'avoir abandonné.
Maman : Mais non, tu ne m'as pas abandonné. Juste, laissé de côté le temps de retrouver ton père. C'est normal.
Gaby : Non ! Je ne t'ai pas mise de côté !
Maman : Je suis désolé pour ses paroles la.
Gaby : Maman, quand vais-je pouvoir te revoir ?
Maman : Je ne sais pas. Vacance prochaine ? On ce fera un week-end ou tu voudras d'accord ?
Gaby : D'accord.
Maman : Je te le promets que ce voyage aura lieu.
Gaby : Je te crois, maman.
Maman : Dis moi ma fille, serais-tu à une fête ?
Gaby : Papa, m'en a organisé une pour mon arrivé. Et surprise en plus.
Maman : Oh, mais tu as bien réagie hein ? J'espère que tu es gentille avec lui.
Gaby : Maman, j'ai plus quatre ans je te rappelle.
Maman : Oui, pardon. Il faut que je te laisse. Bisous, je t'aime ma fille.
Gaby : Moi...
Je n'ai même pas pue lui dire que je l'aimais aussi, elle raccroche vraiment trop vite... Je me laissai glisser le long du mur. J'étais à présent, tête sur mes genoux. Ce déménagement allait sûrement changer la relation entre ma mère et moi.
... : Ne pense pas à sa
Je sursautai.